TousEnsembles, c'est quoi ?

Un réseau citoyen français où l'on publie, où l'on débat et où l'on s'entraide — sans publicité ciblée, sans algorithme qui décide à votre place, et sans que votre attention soit la marchandise.

Cette page ne liste pas des fonctionnalités. Elle part de ce qui ne va pas ailleurs, et dit ce que nous faisons à la place. Dix constats, dix réponses.

Ce que vous voyez a été choisi pour vous

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Un programme décide de l'ordre dans lequel les publications vous arrivent. Il ne cherche pas ce qui vous est utile : il cherche ce qui vous retient. Or un contenu qui met en colère retient plus longtemps qu'un contenu qui informe. Personne n'a décidé de vous mettre en colère — c'est simplement ce que la mesure récompense.

Sur TousEnsembles

Il n'y a pas d'algorithme de recommandation. Les articles arrivent par date de publication, et le Journal est classé selon la norme IPTC, celle qu'utilisent les agences de presse dans le monde entier — une classification publique, pas une recette maison.

Et votre page d'accueil, c'est vous qui la composez. Elle est faite de blocs — le Journal, la presse papier, les nouveaux médias, l'agenda, le Village, l'entraide, vos messages, la météo — que vous réorganisez par glisser-déposer et que vous décochez pour masquer. C'est le résumé de ce que vous voulez voir, pas de ce qu'on a décidé de vous montrer.

Un adolescent y est un utilisateur comme un autre

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L'âge se déclare en cochant une case. N'importe quel adulte peut donc écrire à n'importe quel adolescent, voir son profil, ses photos, ses amis. Et l'application lui réserve exactement ce qu'elle réserve aux autres : des notifications, des compteurs, et de quoi mesurer en permanence s'il est aimé.

Quand une protection existe, elle repose sur un âge que personne n'a vérifié.

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Aucun accès ne s'ouvre sur un âge déclaré. Un âge qui n'a pas été vérifié est un âge inconnu, et dans le doute la porte reste fermée. Mais disons-le tout de suite : la vérification d'identité n'est pas obligatoire pour s'inscrire. Ce qui suit vaut donc pour les comptes vérifiés.

Un adulte ne peut pas écrire à un mineur vérifié. Pas même lui envoyer une demande : le message est refusé avant d'exister. La seule exception, c'est quand l'adolescent a lui-même rangé cette personne dans sa famille ou ses proches. Son profil non plus n'est pas visible : seuls lui et d'autres mineurs vérifiés y accèdent.

Et rien ne cherche à le retenir. Ni notification, ni compteur de likes, d'abonnés ou de vues, ni « vu à 22 h ». Ce ne sont pas des réglages à désactiver : ces fonctions n'existent pas dans le code, pour lui comme pour tout le monde.

Les verrous, un par un

  • Écrire à un mineur vérifié est bloqué pour tout compte adulte, et pour tout compte dont l'âge n'est pas prouvé.
  • Son profil n'est accessible qu'à lui-même et à d'autres mineurs vérifiés.
  • L'espace ados du Bistrot est réservé aux mineurs vérifiés : un adulte ne peut pas s'y inviter.
  • Les articles réservés aux 16 ans et plus ou aux adultes demandent un âge vérifié.
  • Les liens des articles sont filtrés d'office : ni sites pour adultes, ni jeux d'argent, ni informations démenties, sans possibilité de désactiver.
  • Les Rencontres sont fermées aux mineurs, et réservées aux adultes vérifiés.
  • Dans le doute, la porte reste fermée : un compte dont l'âge n'est pas prouvé est traité comme un mineur pour ce qu'il peut faire.

Ce que nous ne promettons pas

Ces verrous protègent les comptes vérifiés. La vérification n'est pas encore exigée pour s'inscrire : un adolescent qui ne s'est pas vérifié n'en bénéficie donc pas. C'est la raison pour laquelle nous y tenons, et nous préférons l'écrire plutôt que de laisser croire à une protection totale. Nous ne proposons pas non plus de surveillance : l'adulte référent autorise ou refuse les contacts, et peut poser une durée par jour et des plages horaires, mais il ne lit aucun message et ne voit pas ce que l'adolescent consulte. Pour tout l'appareil, à la maison, c'est le rôle de DNSLibre.

L'information arrive dans le même flot que tout le reste

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Un article de fond, une publicité et une vidéo se succèdent dans le même fil, au même format, avec le même poids. Les titres sont écrits pour le clic parce que c'est le clic qui est mesuré. Et vous ne choisissez pas vos sources : elles vous sont servies.

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La presse a son propre espace : 168 932 articles issus de 82 sources, et vous choisissez lesquelles vous suivez. Votre presse papier se règle, et elle se retrouve sur votre page d'accueil, à l'endroit où vous l'avez posée.

À côté, un espace Nouveaux médias : 25 médias indépendants rassemblés là où on ne les trouve nulle part ailleurs. C'est la partie dont nous sommes le plus fiers — un média qui n'a ni la taille ni le budget d'un grand titre y est présenté à égalité.

Ce qui n'est pas encore fait : l'article ne se lit pas dans TousEnsembles, le lien vous emmène chez le média. Pouvoir le lire ici, sans quitter le site, est le projet à terme.

On vous rappelle toute la journée

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Une pastille rouge, une vibration, un courriel « vous avez manqué quelque chose ». Ces relances ne servent pas à vous informer : elles servent à vous faire revenir. Elles sont conçues pour ça, et elles fonctionnent.

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Aucune relance. Nous ne vous interromprons jamais pour vous faire revenir : ni rappel, ni résumé, ni alerte sur un article. Ce n'est pas un réglage à décocher, la fonction n'est écrite nulle part. La seule chose qui peut vous faire signe est un message qu'une personne vous envoie — et encore faut-il que vous l'ayez demandé, cercle par cercle, avec vos heures de silence.

Aucun accusé de lecture non plus, et aucun indicateur de frappe. Personne ne sait si vous avez lu son message, donc personne n'attend votre réponse dans la minute.

Sous chaque publication, les mêmes qui déversent

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Sous un article, un fil de commentaires. Quelques personnes y passent leurs journées à insulter des inconnus, souvent derrière un compte qui ne coûte rien à créer. On modère, on signale, on en efface un — il en revient trois. Le problème n'est pas le manque de modération : c'est que l'endroit existe.

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Il n'y a pas de commentaires. Pas un réglage désactivé, pas une file fermée pour cause d'abus : la fonction n'existe pas dans le site. On ne modère pas ce qu'on n'a pas construit.

Ce qui la remplace tient en deux choses :

  • L'Agora — pour débattre, il faut ouvrir un débat : un titre, un propos, des participants qui acceptent d'y entrer, des propositions et des sources. On y défend une position, on ne lâche pas une pique en passant.
  • La demande d'interaction — pour joindre quelqu'un, on lui écrit. Son message arrive dans ses demandes, à part de ses conversations, et c'est elle qui décide de répondre. Un inconnu n'atterrit jamais directement dans la messagerie de quelqu'un.

Le principe derrière les deux : on ne va pas vers les gens sans être vérifié ; on peut toujours répondre à qui vient vers soi.

Bloquer quelqu'un ne sert à rien

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Quelqu'un vous harcèle. Vous le bloquez. Il revient cinq minutes plus tard sous un autre nom, et vous recommencez. Créer un compte ne coûte rien, donc en recréer un ne coûte rien non plus : le blocage ne protège que jusqu'au prochain formulaire.

Le même vide vaut pour l'âge. Un espace annoncé « pour les ados » n'a aucun moyen d'en être un : il suffit de déclarer la date de naissance qui arrange, dans un sens comme dans l'autre.

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Un compte est adossé à une identité vérifiée. Nous ne vous dirons pas que la fraude est devenue impossible — personne ne peut honnêtement le promettre. Nous disons autre chose, et c'est vérifiable : revenir après un blocage suppose une autre identité réelle, et fabriquer cent comptes en suppose cent. Ce qui ne coûtait rien coûte désormais quelque chose.

L'âge étant établi, un espace réservé aux adolescents en est réellement un — et un adulte ne peut pas s'y inviter en changeant un chiffre.

Vérifié ne veut pas dire fiché

La vérification sert à établir qu'il y a une personne, et son âge. Pas à constituer un fichier.

  • Votre pièce d'identité n'est pas conservée : elle est détruite après vérification.
  • De votre date de naissance, nous ne gardons que le mois et l'année — de quoi établir que vous êtes majeur, pas de quoi vous identifier.
  • Vos nom et prénom ne sont pas repris du document. Le nom affiché sur votre profil, c'est vous qui l'écrivez — et vous pouvez choisir un pseudonyme.
  • Vérifié et anonyme ne s'excluent donc pas : le site sait que vous êtes quelqu'un, les autres membres ne savent que ce que vous leur dites.

Un compte protégé, sans rien dire de vous

Une identité vérifiée ne sert à rien si quelqu'un peut entrer à votre place avec votre mot de passe.

  • La double authentification se fait avec une clé d'accès : votre empreinte, votre visage ou le code de votre téléphone. Nous n'en gardons que la partie publique, inutilisable sans votre appareil.
  • Pas de SMS : il faudrait votre numéro, et un SMS se détourne.
  • Si vous perdez tout, une personne de vos cercles peut vous donner un code pour rentrer. Elle n'accède à rien de votre compte.
  • Elle est facultative pour chacun, et obligatoire pour l'adulte qui veille sur un mineur : c'est son compte qui décide qui peut écrire à l'enfant.

Le service ne vous appartient pas

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Vous y passez des années, vous y déposez vos photos, vos textes, vos liens. Puis les règles changent, le prix apparaît, la société est revendue. Vous n'avez pas votre mot à dire, parce que vous n'êtes pas le client : vous êtes ce qui se vend.

L'intention

TousEnsembles a vocation à devenir une société coopérative d'intérêt collectif — une SCIC. C'est le modèle visé : les membres en deviendraient sociétaires, et une part vaudrait une voix, le fondateur compris.

Disons-le franchement : rien n'est constitué à ce jour, et rien n'est engagé juridiquement. C'est une intention, pas un statut. Nous préférons l'écrire ainsi plutôt que de vous annoncer une coopérative qui n'existe pas encore.

Ce qui existe déjà : le socle citoyen est gratuit et destiné à le rester. Il n'est pas financé par votre attention, mais par des services distincts, à côté.

Tout au même endroit, et rien qui vous serve

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Un fil unique où se mélangent un deuil, une promotion et une vidéo de chat. Tout se vaut, donc plus rien ne compte.

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Des lieux séparés, chacun avec sa règle. On sait où l'on entre — et c'est vous qui décidez lesquels remontent sur votre accueil.

Vous téléchargez bien plus que ce que vous lisez

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Pour afficher une page, votre téléphone reçoit des centaines de kilo-octets de programmes que vous ne voyez jamais. Ils transitent par le réseau, tournent sur votre appareil et consomment sa batterie — et une fois la page affichée, certains continuent d'échanger avec leurs serveurs pendant que vous ne touchez à rien.

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Une page contient ce qu'elle montre, et presque rien d'autre. Les images sont ramenées à 400 pixels au plus et converties dans un format compact : une photo de téléphone de plusieurs mégaoctets en pèse quelques dizaines de kilo-octets.

Les styles, les scripts et les images ne sont téléchargés qu'une fois. Votre navigateur les garde, et ne les redemande que s'ils ont changé : d'une page à l'autre, seul le texte circule. Et le site est hébergé en France.

Mesuré, pas estimé

Comparaison avec la page d'accueil de Facebook, dans les mêmes conditions.

  • Première visite : 30 Ko en 5 requêtes pour cette page. Facebook : 1 164 Ko en 55 requêtes, soit 39 fois plus.
  • Page suivante : 11 Ko, le texte seul. Facebook : 57 Ko.
  • Travail demandé au processeur : 60 millisecondes, contre 421.
  • Trente secondes sans rien toucher, une fois la page chargée : TousEnsembles n'envoie rien. Facebook envoie deux requêtes à ses serveurs.

Mesures du 17 septembre 2026, navigateur Chromium en affichage mobile. La page de Facebook mesurée est celle qu'on voit sans compte, la plus légère qu'ils servent : un fil connecté pèse davantage. Nous ne convertissons pas ces octets en grammes de CO₂ — tout calcul de ce genre repose sur des hypothèses que nous ne pouvons pas vérifier.

Un lien douteux circule aussi vite qu'un bon

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Un lien vers une information démentie se partage aussi facilement qu'un autre. Quand la plateforme le juge douteux, elle le montre moins, en silence : l'auteur ne sait pas pourquoi, le lecteur ne sait pas qu'on a trié pour lui.

Et le lien sur lequel vous cliquez passe souvent par ses serveurs, qui notent au passage où vous allez.

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Chaque lien est vérifié au moment où l'article est écrit. Un lien vers un site piégé — logiciel malveillant, hameçonnage — ne peut pas être publié. Un lien vers une information jugée fausse par un fact-checker non plus. Et l'auteur voit pourquoi : quel fact-checker, quel verdict, et le lien vers sa vérification.

Le reste est publié, avec le doute écrit en clair sous le lien : contenu pour adultes, pistage publicitaire, information jugée trompeuse. Personne ne trie à votre place sans vous le dire.

Sur un compte mineur, ces liens-là ne s'affichent pas du tout. Ni les sites pour adultes, ni les jeux d'argent, ni les informations démenties. Le filtrage y est activé d'office et ne peut pas être désactivé — ni par l'adolescent, ni par quelqu'un qui lui emprunterait son compte. L'âge est établi à la vérification : ce n'est pas une case que l'on décoche.

Pour tous les autres, c'est vous qui choisissez. Deux interrupteurs dans le menu, DNSLibre et Anti fake news, masquent ces liens douteux. Ils sont activés par défaut, et vous pouvez les couper.

D'où viennent les verdicts

  • Les sites dangereux : les listes de DNSLibre, notre propre service de filtrage, hébergé en France. Pas de Google.
  • Les informations démenties : les vérifications publiées par franceinfo (Vrai ou Fake), 20 Minutes (Fake Off) et Science Feedback, relues chaque heure.
  • Aucune trace de vos clics. Un lien est revérifié quand vous cliquez dessus, au cas où le site serait devenu dangereux depuis — et rien n'est gardé de ce passage.

Ces mêmes listes servent à DNSLibre, le filtrage que des familles installent chez elles pour protéger leurs enfants. Sur TousEnsembles, un compte mineur en bénéficie sans que personne ait rien à installer.

Ce que cela ne fait pas : une information ne peut être reconnue que si un fact-checker l'a déjà vérifiée, et la comparaison se fait sur le titre de la page. Dans le doute, nous préférons laisser passer que bloquer à tort.

Ce que vous pouvez y faire

  • Votre accueil

    Les blocs que vous avez choisis, dans l'ordre que vous avez choisi.

  • Le Journal

    Des articles de fond écrits par des citoyens, classés par rubrique. Un article qui porte une date est un événement : c'est la même chose, et vous pouvez n'afficher que l'un ou que l'autre.

  • La presse papier

    74 journaux à édition imprimée, que vous choisissez de suivre, repris sur votre accueil.

  • Les Nouveaux médias

    44 médias nés en ligne, présentés à égalité avec les grands titres.

  • L'Agora

    Les débats : un titre, un propos, des participants, des propositions et des sources.

  • Le Village

    Ce qui se passe près de chez vous : les actualités, les événements et les commerces, dans le rayon que vous choisissez.

  • Le Bistrot

    On discute. Les messages sont éphémères et disparaissent à minuit.

  • Toc Toc

    L'entraide entre voisins : demander un coup de main, ou en proposer un.

  • Mon agenda

    Un concert vous tente ? Mettez-le de côté, vous le retrouverez ici. Ça ne remplace pas l'agenda de votre téléphone.

  • Écomobilité

    Vous prenez la voiture, votre voisin aussi, pour aller au même endroit. Dites où vous allez : on vous met en rapport.

  • StopMensonges

    Les votes des députés, sur données officielles. Les discours s'envolent, les votes restent.

  • Les Messages

    Une messagerie chiffrée de bout en bout pour les conversations privées.

  • Instants

    Vos photos aux vôtres, par cercles — et des descriptions audio pour qui ne voit pas.

Le reste de la galaxie

D'autres services, sur leurs propres adresses, construits avec les mêmes règles : pas de traceur, pas de revente, et ce qu'on ne peut pas garantir n'est pas promis.

Gratuits

  • VELO

    Où rouler protégé, partout en France. Les aménagements cyclables sur le fond de carte de l'IGN, sans compte et sans publicité.

  • Le Moteur

    Chercher sans être pisté. Un méta-moteur qui interroge les autres à votre place : aucun compte, aucune trace.

  • OpenAD

    Un standard pour décrire les images en audio, afin qu'une photo se raconte à qui ne la voit pas.

Les autres

  • DNSLibre

    Le filtrage internet de la famille, hébergé en France, avec des profils pour les enfants.

  • Socialmail

    L'email où l'expéditeur est une personne vérifiée ou une entreprise validée — le hameçonnage meurt à la porte.

Où nous en sommes, vraiment

Ça marche aujourd'hui

  • Tous les espaces ci-dessus. Vous pouvez y écrire et y lire dès maintenant.
  • La page d'accueil que vous composez. Blocs réorganisables par glisser-déposer, masquables un par un.
  • Ni commentaires, ni relances. Les commentaires n'existent pas dans le code. Quant aux notifications, aucune ne part de notre initiative. Deux services peuvent vous prévenir si vous le leur demandez : la messagerie, quand quelqu'un vous écrit, et Écomobilité, quand un trajet croise le vôtre.
  • 168 932 articles de presse, 82 sources et 25 nouveaux médias, filtrables et repris sur votre accueil.
  • La vérification d'identité. Elle fonctionne, et vous pouvez vous vérifier aujourd'hui.
  • La messagerie chiffrée de bout en bout pour les conversations privées.
  • La double authentification, par l'empreinte ou une clé de sécurité, avec un contact de secours choisi dans vos cercles.
  • La vérification des liens des articles, par DNSLibre et par les fact-checkers, avec ses deux interrupteurs.

Ça se construit

  • Lire un article de presse sans quitter le site. Aujourd'hui le lien vous emmène chez le média ; le lire ici est le prochain chantier.
  • La vérification exigée pour interagir. La règle est décidée — publier et lire restent ouverts, interagir demandera d'être vérifié. Le verrou n'est pas encore posé.
  • Les premiers votes à l'Agora. Le mécanisme existe sur les sondages et les questions ; il attend qu'on ouvre le premier.
  • La coopérative. C'est la vocation du projet : rien n'est constitué ni engagé à ce jour, et nous préférons l'écrire que de l'annoncer.
  • Un Journal écrit par des humains. Une partie des articles a été auto-générée le temps que le site se remplisse — un filtre permet déjà de ne voir que le reste. C'est à vous qu'il revient de le remplir.

Rien n'est promis, tout est construit. Si vous préférez attendre de voir, c'est une position raisonnable — revenez dans six mois et comparez ces deux colonnes avec celles d'alors.